Le concept Pil'top

POSEZ LE VOUS MEME ! C'EST FACILE ET MOINS CHER ...

 

Pil’top vous propose de réaliser une économie très importante en assurant vous-même la pose de vos éléments de chauffage, électricité, sanitaire, géothermie, pompe à chaleur et produits liés.

Le savoir-faire Pil’top consiste à préparer avec une grande rigueur les produits à installer vous-même afin que vous puissiez travailler ensuite de façon simple, rapide et sans matériel spécifique.

Les techniciens Pil’top travaillent sur plan au cas par cas et sont ainsi en mesure de fournir une étude personnalisée et une notice explicative claire, détaillée et adaptée au plus juste à votre projet tout en respectant, bien entendu, les normes en vigueur.

De plus, dans un souci constant de qualité, un professionnel procède à la mise en route finale.

 

Afin de satisfaire au maximum vos demandes, un réseau de concessionnaires se met en place sur l'ensemble du territoire en 2009

 

  Retrouvez tous nos produits détaillés dans les pages ci-contre.

 

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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 17:48

 

Par gis25
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 17:43


Par gis25
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 17:33

En principe, toute personne souhaitant édifier une construction sur un terrain doit solliciter un permis de construire destiné à vérifier que le projet est conforme aux dispositions législatives et réglementaires.

Champ d'application

 

Tous les types de constructions sont concernés, non seulement les immeubles mais aussi tous les édifices réalisés à partir d'assemblage de matériaux.


. L'absence de fondations ne dispense pas de permis.
. Même les constructions légères et démontables sont concernées : baraquement, chalet en bois, paillote...

 

Les travaux de reconstruction à l'identique exigent également un permis.


. Sauf s'il s'agit de travaux de réfection, par exemple après un sinistre, ne modifiant aucun des éléments cités ci-dessous (volume, aspect extérieur, etc.).

 

Les différents champs d'application sont définis dans l'article "constructions : les formalités"


. Les changements de destination sans travaux ne sont pas concernés.

En revanche, le propriétaire qui obtient un permis de construire ne peut pas modifier totalement l'agencement intérieur de l'immeuble par rapport au projet initial.

Procédure

Dépôt de la demande

 

La demande doit être déposée par le propriétaire ou son mandataire à la mairie.


. Le dossier comprend un formulaire administratif, une copie du cadastre, un plan masse et le plan des façades. S'y ajoute un dossier « paysager » comprenant une photo du terrain, une coupe, un dessin et une notice destinés à décrire l'impact visuel du projet en question.

. Un bénéficiaire d'une promesse de vente peut également déposer une demande.

 

Le dossier est instruit par les services municipaux qui peuvent le confier à la direction départementale de l'Equipement. Dans les communes sans plan d'occupation des sols (POS), c'est directement la préfecture qui est saisie.

L'intervention d'un architecte n'est pas obligatoire quand une personne physique souhaite construire pour elle-même un bâtiment d'une surface nette inférieure à 170 m2.


. Il en est de même quand il s'agit d'agrandir un bâtiment dont la surface totale restera inférieure à ce seuil. En revanche, le recours à l'architecte est dans tous les cas obligatoire quand l'agrandissement concerne un bâtiment dont la superficie dépasse déjà ce seuil.

 

Si le dossier est incomplet, la mairie doit réclamer les documents manquants dans les trente jours suivant le dépôt.

Récépissé et complément de dossier

 

La mairie doit délivrer un récépissé comportant des indications données à titre provisoire, qui pourront être rectifiées dans le délai d'un mois (faute de quoi ces indications engagent l'administration)
Ce récépissé mentionne la date à laquelle l'absence de réponse de l'administration entraîne l'acceptation tacite de la demande.
Il précise également que la mairie dispose d'un mois pour demander des éléments manquants et pour notifier un délai d'instruction différent que celui indiqué dans le récépissé.

Quand la maire ou le service compétent demande des pièces manquantes au déposant, celui-ci dispose de trois mois pour les fournir, à compter de la date de réception de cette demande. A défaut, le projet fera l'objet d'un refus tacite.

Délais d'instruction

 

En principe, pour les permis de construire, le délai d'instruction de la demande est de deux mois à compter de la réception du dossier complet pour les maisons individuelles (comportant au plus deux logements destinés au maître de l'ouvrage) ou de trois mois pour les autres projets. Mais ce délai peut être prolongé dans certains cas (monuments historiques, enquête publique liée à l'impact sur l'environnement, etc.).

Pendant toute la durée d'instruction et au plus tard quinze jours après le dépôt du dossier complet, celui-ci fait l'objet d'un affichage en mairie.

Si aucune réponse n'est parvenue au demandeur à l'expiration du délai réglementaire précisé par l'autorité compétente dans le récepissé, celui-ci est est assimilé à un permis de construire tacite.


. Le demandeur peut aussi exiger un certificat de non-opposition.

 

Quand les règles d'urbanisme sont en cours de modification, l'administration peut repousser sa décision et prononcer un sursis à statuer. Ce sursis ne peut être supérieur à deux ans et doit être motivé.


. Si plusieurs motifs sont invoqués successivement, la durée totale du sursis ne peut dépasser trois ans.

En cas de sursis à statuer, le demandeur doit confirmer sa demande dans un délai de deux mois.

Après l'obtention

 

Le permis doit être affiché à la mairie dans les huit jours qui suivent la décision ou la non-opposition, pour une durée de deux mois.
Il doit également être affiché sur le lieu du chantier de façon à être visible de la voie publique.


. Des panneaux réglementaires sont en vente dans les magasins spécialisés.
. Pour éviter tout risque de litige, il est recommandé de faire constater par huissier la présence des panneaux réglementaires.

 

Toute personne intéressée peut attaquer la validité du permis dans les deux mois qui suivent le dernier de ces deux affichages.


. Il est donc recommandé de ne pas débuter les travaux immédiatement après l'obtention du permis.

 

En cas d'erreur de l'administration, celle-ci peut annuler le permis dans les deux mois qui suivent sa délivrance.

Le permis est valable deux ans. Il devient caduc si les travaux n'ont pas commencé dans cet intervalle. De même, une interruption volontaire du chantier pendant plus d'un an,après ce délai de deux ans, entraîne l'annulation du permis.


On peut toutefois demander une prolongation d'un an de la validité du permis sous réserve de déposer sa demande plus de deux mois avant l'expiration du délai initial.


En cas d'action en justice devant le tribunal administratif, ce délai de péremption de deux ans est suspendu jusqu'à l'obtention d'une décision de justice définitive.

En cas de refus

 

Tout refus doit être motivé et la notification doit mentionner les délais et voie de recours possibles.

 

Le demandeur peut engager un débat avec le service compétent pour accepter éventuellement d'apporter de légères modifications au projet initial.


. Si les modifications exigées par l'administration sont importantes, le demandeur peut résilier son contrat avec le constructeur et récupérer les acomptes versés. Mais les honoraires de l'architecte sont définitivement perdus.

 

Le demandeur peut aussi déposer un recours gracieux auprès du Préfet. Une absence de réponse dans les quatre mois équivaut à un refus.

Le demandeur peut enfin déposer un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif dans les deux mois qui suivent soit la notification du refus, soit le délai de quatre mois en cas de recours gracieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source http://droit-finances.commentcamarche.net

Par gis25
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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 16:53
  Autre étape à traiter dès l’amont du chantier : les raccordements à l’électricité, à l’eau et au gaz.

 

 

 

Vous venez de faire construire votre maison ? La question du premier raccordement à l'électricité ou au gaz se pose donc pour vous. D’autantplus que jusqu’au 1er Juillet 2010, vous avez le droit légal de demander un raccordement à EDF au tarif réglementé. Mais est ce bien le plus intéressant pour vous ? Quoiqu’il en soit, voici les principales étapes à suivre pour brancher l'électricité et/ou du gaz dans votre nouvelle maison :


Faire une demande de raccordement de l'électricité et du gaz.

Que ce soit pour le gaz ou l’électricité, vous devez contacter les gestionnaires de réseau de distribution d'électricité (EDF Réseau Distribution)et/ou de gaz (Gaz de France Réseau Distribution ), pour faire raccorder votre future habitation aux réseaux d'énergies. Cette démarche peut-être réalisée soit par vous-même soit directement par le prestataire fournisseur en électricité et en gaz que vous avez choisi. Ce dernier se met alors directement en contact avec les fournisseurs.


Mise en place du raccordement.

Le gestionnaire du réseau de distribution ou le fournisseur en énergie choisi vous fournit un devis de raccordement au réseau. Dans ce devis, vous trouverez toutes les informations et cotations ainsi que les délais de mise en œuvre pour le raccordement. A noter que ce délai ne commence à courir à partir du moment où vous avez accepter et régler ce devis. Donc, ne perdez pas de temps inutilement !


Mise en service du gaz et/ou de l' électricité.

Avant de vous installer dans votre nouvelle maison, il vous faudra, si ce n'est déjà fait, choisir un fournisseur d'électricité et/ou de gaz. Avec ce fournisseur, il vous faudra alors planifier la mise en service pour coller au mieux avec votre emménagement.Mise en service qui peut exiger – dans le cas d’une installation neuve – une visite préalable du Consuel pour certifier votre installation préalablement à toute activation.

Le raccordement à l'eau potable : mode d'emploi


Pour obtenir l'eau potable, les démarches commencent par une demande à la commune, au préfet ou au distributeur d'eau. Il est préférable de faire placer le compteur dans l'habitation elle-même. L'installation comprend, outre les tuyaux nécessaires, la mise en place d'un collier de prise en charge, d'un robinet de prise sous bouche à clé et d'un robinet d'arrêt immédiatement avant le compteur.

Les réseaux : comment les entretenir ?


Il faut savoir que c'est souvent au particulier qu'il revient de faire entretenir l'installation en aval du compteur. Les travaux étant particulièrement délicats à mener, il est préférable de confier l'entretien à une entreprise spécialisée. Les principaux points à vérifier sont l'état d'usure des canalisations afin d'éviter les fuites.

 


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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 18:37

La France bénéficie d'un ensoleillement suffisant pour une utilisation très profitable de cette énergie inépuisable !

Un marché au Zenith !

A en croire les chiffres de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), le marché du solaire est en forte progression. Environ trente mille chauffe-eau solaires individuels vendus en 2006 en France contre seize mille cinq cents en 2005, soit une hausse de 82 % en un an et une progression de 710 % entre 2006 et 2002 où seulement trois mille sept cents ventes avaient été recensées !

Ajoutons à ces chiffres une surface totale de capteurs installés de plus 280 000 m2 en 2006 – contre à peine 27 500 m2 en 2002 et 121 000 en 2005... Ce qui représente là encore une belle hausse : +925 % en quatre ans et +131 % en un an ! L'énergie solaire n'est plus réservée aux idéalistes.

Comment ça marche ?

Le principe du solaire thermique consiste à capturer l'énergie solaire via des capteurs placés généralement sur la toiture de la maison absorbant le rayonnement solaire pour le transformer en chaleur.

Cette chaleur va être ensuite transportée par un circuit primaire, étanche et calorifugé. Ce circuit contient de l'eau additionnée d'antigel (c'est ce qu'on appelle le fluide caloporteur) qui s'échauffe en passant dans les tubes métalliques du capteur et se dirige vers un ballon de stockage, à savoir l'accumulateur.

Là, grâce à un échangeur thermique (ou serpentin), ce fluide cède ses calories solaires à l'eau sanitaire. Refroidi, le liquide primaire repart alors vers le capteur où il est chauffé à nouveau tant que l'ensoleillement est efficace.

Le ballon de stockage (ballon solaire) est une cuve métallique bien isolée qui constitue la réserve d'eau sanitaire et la rend disponible de jour comme de nuit. L'eau chaude soutirée sera alors remplacée instantanément par la même quantité d'eau froide du réseau, réchauffée à son tour par le liquide du circuit primaire.

L'usage de panneaux solaires se justifie aujourd'hui surtout pour la production d'eau chaude. En Europe occidentale, un chauffe-eau solaire permet de réaliser en moyenne 66 % d'économie sur les besoins en eau chaude. Le ballon est alors équipé d'un dispositif d'appoint qui prend le relais, les jours défavorables. Ce dispositif peut être une résistance (appoint électrique) ou un serpentin (appoint hydraulique) raccordé à une chaudière (gaz ou gaz à condensation, fioul). Un second ballon muni d'un réchauffeur électrique peut également faire office d'appoint.

Pour un rendement optimal, il est recommandé d'équiper la face sud de sa toiture. La pente du toit est également un point très important, l'idéal étant une inclinaison entre 45 et 60°.

Combien ça coûte ?

En France, l'ensoleillement annuel par mètre carré équivaut à 150 litres de fioul ou 150 m3 de gaz. Quelle que soit la région dans laquelle vous vous trouvez, le rayonnement solaire sera suffisant pour faire fonctionner une installation et réaliser une économie d'énergie de 60 % et plus (y compris dans le nord de la France) !

Selon les modèles, le prix d'un chauffe-eau solaire – équipé de 3 à 5 m2 de capteurs et d'un ballon de 200 à 300 litres – est compris entre 3 800 € et 5 800 € TTC, pose incluse. En ce qui concerne le coût total d'une installation, comptez entre 15 000 et 45 000 €. Ce prix comprend l'ensemble des matériels permettant de capter l'énergie, de la stocker, de la distribuer, ainsi que le montage.

Autorisations et subventions

Dans le cas d'une maison neuve, sachez que votre permis de construire doit stipuler l'installation d'un chauffe-eau solaire.

Vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôt de 50% pour l'achat d'équipements de chauffage ou de fourniture d'eau chaude sanitaire fonctionnant à l'énergie solaire. À noter toutefois que ce crédit vous est octroyé si les équipements sont certifiés selon les dispositions fiscales en vigueur et si le logement, que vous équipez, est votre résidence principale, que vous soyez locataire, propriétaire ou occupant à titre gratuit. L'entreprise ayant réalisé les travaux ou le constructeur doit vous fournir une attestation ou une facture dont la photocopie sera à joindre à votre déclaration d'impôt.

Le montant de ce crédit d'impôt est de 50 % des dépenses nettes (hors main-d'œuvre) facturées et payées entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2009. Et les dépenses éligibles à ce crédit sont plafonnées à la hauteur de 8 000 € pour une personne seule et 16 000 € pour un couple marié ou pacsé. Cette somme est ensuite majorée de 400 € par personne à charge. Précisons que si le crédit excède l'impôt dû, l'excédent vous sera restitué.

 

source http://www.construiresamaison.com

Par gis25
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